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Fondation universite de Strasbourg
vendredi 27 octobre 2017 - 11h00
Dr Carmine Settembre

Developmental regulation of autophagy in health and diseases

lundi 30 octobre 2017 - 11h00
Dr Sandrine Humbert

The developing Huntington’s disease brain

lundi 13 novembre 2017 - 11h00
Pr Diane Mathis

Regulation of organismal metabolism by T cells

Palmarès prix de thèse SBS : Prix de la Fondation Unistra 2017 Société de Biologie de Strasbourg : Patrick LAURETTE


Le gène WDR47, indispensable au développement du cerveau

Clichés issus de l’imagerie par résonnance magnétique (IRM) d’une souris normale à gauche, avec présence du corps calleux représenté en rouge, et anormale à droite, caractérisée par l’absence de corps calleux. Cette technique non invasive permet aux chercheurs de détecter les perturbations de l'organisation globale du cerveau, en particulier les anomalies dans la communication entre les deux hémisphères. Par Chrystelle Po (ICube, Université de Strasbourg, CNRS, FMTS, Strasbourg, France)

18 octobre 2017

Les maladies cognitives représentent aujourd’hui 5 à 10 % des coûts de santé publique, pourtant leurs causes génétiques et biologiques restent encore méconnues. L’équipe de Binnaz Yalcin a mis en évidence le rôle majeur du gène WDR47 dans le développement du cerveau, notamment dans la formation du corps calleux, structure cérébrale importante impliquée non seulement dans la communication entre les deux hémisphères mais aussi dans les processus de mémoire, d’apprentissage et de latéralité. Cette étude a également révélé l’implication de WDR47 dans la régulation de l’autophagie dans le cerveau, mécanisme cellulaire permettant aux neurones d’éliminer ses propres composants toxiques en les digérant. Ces résultats sont publiés le 9 Octobre 2017 dans la revue PNAS.

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Identification d’un nouveau gène impliqué dans l’hypoplasie pontocérébelleuse

IRM cérébrales de personnes atteintes de mutations TBC1D23. La première rangée montre des coupes sagittales de quatre individus différents présentant une hypoplasie pontocerebellaire (PCH) (flèches blanches) ; une hypoplasie du corp callosum (F1-II-3, double pointe de flèche) et une agénèse du corp callosum (F1 II-2 et F2 II-4, pointes de flèches). La deuxième rangée présente des sections axiales révélant un cervelet peu développé, en forme de papillon (asterisque rouge).

17 août 2017

Les hypoplasies pontocérébelleuses constituent un groupe de pathologies principalement caractérisées par un développement insuffisant du cervelet et du tronc cérébral qui sont diversifiées tant d’un point de vue clinique que génétique. À ce jour, dix sous-types d’hypoplasie pontocérébelleuse ont été répertoriés en se basant sur des aspects cliniques et moléculaires. Bien que des mutations dans 13 gènes différents aient déjà été identifiées comme responsables de cette maladie, 25 % des cas restent encore inexpliqués. L’équipe de Jamel Chelly à l’IGBMC a mis à jour un nouveau gène impliqué dans l’hypoplasie pontocérébelleuse. Ces travaux sont publiés le 17 août dans The American Journal of Human Genetics.

 

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Le Consortium international de phénotypage de la souris, projet modèle du G7 Science 2017

18 octobre 2017

À l’occasion de la réunion du G7 Science, les 27 et 28 septembre derniers à Turin, les ministres de l’enseignement supérieur et de la recherche de ces pays ont identifié deux projets dont le Consortium international de phénotypage de la souris (IMPC), pour lequel l’Institut clinique de la souris (ICS) est membre, comme modèles de collaboration scientifique internationale et une feuille de route spécifique leur a été confiée pour les deux prochaines années. Parmi les critères de sélection de tels projets figurent l’excellence scientifique, les contributions directes à l’innovation, la gestion, le contrôle et la qualité des données ainsi que l’accès à ces données.

 

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SAGA et TFIID, cofacteurs généraux de la transcription par l’ARN polymérase II

L’analyse des ARNm nouvellement-synthétisés (panel de droite) montre que l’inactivation du complexe SAGA chez la levure S. cerevisiae (spt20Δ) s’accompagne d’une diminution de la transcription d’une vaste majorité de gènes (points bleus: 4982 gènes montrant une diminution de plus de deux fois des taux d’ARNm nouvellement-synthétisés dans la souche spt20Δ par rapport à la souche contrôle). L’analyse des ARNm totaux (panel de gauche) ne montre que des changements d’expression beaucoup

17 septembre 2017

La transcription des gènes codant pour les protéines est contrôlée par un grand nombre de facteurs protéiques : l'ARN polymérase II, les facteurs généraux de transcription, les activateurs et coactivateurs transcriptionnels... Alors que la majorité des coactivateurs semblent contrôler l’expression de sous-groupes de gènes, d’autres occupent un rôle global dans la transcription. Une étude coordonnée par Didier Devys dans l’équipe de Làszlò Tora à l’IGBMC, en collaboration avec des chercheurs de l’Université de Seattle, montre que le complexe SAGA  agit comme un cofacteur général impliqué dans la transcription de tous les gènes et non seulement d’un sous-ensemble de gènes comme le suggéraient de précédentes études. Ces résultats sont publiés le 17 septembre 2017 dans la revue Molecular Cell.

 

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