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Populations De Récepteurs Opioïdes Dans La Tolérance À L'Analgésie Opiacée

Reference : PhD Claire GAVERIAUX-RUFF

Publication de l'offre : 5 avril 2016

Contexte: Les opiacés sont des analgésiques puissants utilisés pour le traitement des douleurs sévères. Ces opiacés, tels que la
morphine, ciblent le récepteur mu. L'utilisation des opiacés mu est souvent freinée par des effets secondaires tels que la tolérance à l’analgésie ou la dépendance. Un deuxième récepteur, le récepteur delta, est actuellement à l’étude pour le développement de nouveaux analgésiques et anxiolytiques. Les récepteurs opioïdes exprimés par les neurones périphériques ont été montrés impliqués dans le contrôle endogène de la douleur et de l’analgésie opiacée, mais les populations de récepteurs qui participent à la tolérance à l’analgésie n’ont pas été identifiées à l’échelle cellulaire. Les cellules gliales, microglies et astrocytes sont des cellules clés dans le développement et le maintien de la douleur chronique. Cependant le rôle des récepteurs opioïdes exprimés par les cellules gliales dans la tolérance à l’analgésie opiacée et à l’hyperalgie induite par les opiacés, n’a pas encore
été déterminé. De même, le rôle des récepteurs opioïdes gliaux dans le contrôle des interactions sociales ou des réponses cognitives n’est pas connu.De manière plus générale, l’étude du rôle des gènes sur les comportements sociaux chez la souris en est à son début.

Projet : Le projet vise à déterminer le rôle des récepteurs opioïdes mu ou delta exprimés par les cellules gliales (astrocytes et microglies) dans le contrôle de la douleur chronique, de l’analgésie et de la tolérance à l’analgésie opiacée. Les contributions respectives de ces populations de récepteurs seront évaluées par l’inactivation conditionnelle de ces gènes chez la souris.

De nouvelles lignées de souris sont générées pour inactiver les gènes des récepteurs mu et delta dans les cellules gliales. Les lignées de souris contrôles knockout globales et floxées ont été caractérisées et sont disponibles au laboratoire. L’analgésie et l'hyperalgie seront mesurées à l'aide de tests de sensibilité nociceptive sur des animaux avec ou sans inflammation ou neuropathie induites. La comparaison des réponses analgésiques chez ces lignées de souris permettra d’explorer la contribution de ces populations de récepteurs opioïdes dans le développement et la persistance de la douleur chronique, l’analgésie opiacée et la tolérance à l’analgésie. Le rôle des récepteurs opioïdes gliaux dans le contrôle des interactions sociales ou des réponses cognitives sera évalué à l’aide de tests comportementaux établis ou à développer.
L’étudiant pourra participer à l’étude du rôle d’autres gènes dans ces réponses cognitives

- COMPETENCES SOUHAITEES : L’étudiant(e) doit être motivé(e) par l’étude des neurosciences et des pathologies inflammatoires. Il/elle doit avoir des connaissances solides en biologie cellulaire et moléculaire, en pharmacologie ainsi que des connaissances de base des réponses comportementales chez la souris. Il/elle doit être intéressé(e) par le développement de modèles animaux, comportementaux de manière générale, par
les approches génétiques in vivo. L’étudiant(e) doit montrer un intérêt pour les modèles de pathologie et doit aimer travailler de manière assidue et organisée.

- EXPERTISES QUI SERONT ACQUISES AU COURS DE LA FORMATION : Au cours de son travail de thèse, l’étudiant(e) renforcera ses compétences en biologie moléculaire, génétique de la souris, pharmacologie et neuroscience. Il/elle acquerra une forte compétence en analyse comportementale d’animaux génétiquement modifiés. Il/elle se familiarisera avec l’imagerie cellulaire et la pharmacologie de la douleur. Enfin, il/elle
bénéficiera d’un environnement scientifique et technique qui l’aidera à développer son potentiel de chercheur et ses talents de communication.

Votre candidature

Date limite de candidature : 31 décembre 2016

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